Jeudi 7 mai 2009 4 07 /05 /Mai /2009 06:00



Fichier:Liberte-egalite-fraternite-tympanum-church-saint-pancrace-aups-var.jpg

Héritage du siècle des Lumières, la devise " Liberté, Egalité, Fraternité " est invoquée pour la première fois lors de la Révolution française. Souvent remise en cause, elle finit par s'imposer sous la IIIème République. Elle est inscrite dans la constitution de 1958 et fait aujourd'hui partie de notre patrimoine national.

Lors de la Révolution française, " Liberté, Egalité, Fraternité " fait partie des nombreuses devises invoquées. Dans un discours sur l'organisation des gardes nationales, Robespierre préconise, en décembre 1790, que les mots "Le Peuple Français" et "Liberté, Egalité, Fraternité" soient inscrits sur les uniformes et sur les drapeaux, mais son projet n'est pas adopté.

Comme beaucoup de symboles révolutionnaires, la devise tombe en désuétude sous l'Empire. Elle réapparaît lors de la Révolution de 1848, empreinte d'une dimension religieuse : les prêtres célèbrent le Christ-Fraternité et bénissent les arbres de la liberté qui sont alors plantés. Lorsqu'est rédigée la constitution de 1848, la devise " Liberté, Egalité, Fraternité " est définie comme un " principe " de la République.

La devise est réinscrite sur le fronton des édifices publics à l'occasion de la célébration du 14 juillet 1880. Elle figure dans les constitutions de 1946 et 1958 et fait aujourd'hui partie intégrante de notre patrimoine national. On la trouve sur des objets de grande diffusion comme les pièces de monnaie ou les timbres.

Par Secrétariat Général de l'UGF
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Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 10:00

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L'UGF souhaite, à l'approche des Commémorations du 8 Mai 1945, offrir aux jeunes une ouverture sur l'éducation Civique pour mieux comprendre les Institutions de notre grand pays.

A cet effet, en cliquant sur le lien ci-dessous, vous trouverez toutes les explications concernant:

- Le président de la République
- Le Conseil Constitutionnel
- L'Autorité judiciaire
- Le Premier Ministre et le Gouvernement
- L'Union Européenne
- Le Parlement ( Assemblée nationale et Sénat)
- les Collectivités Locales (Région, Département, Commune)
- les Citoyens

http://www.vie-publique.fr/decouverte_instit/animations/institutions/Anim1.htm
Par Secrétariat Général de l'UGF
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Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 05:37











Emblème national de la Vème République, le drapeau tricolore est né de la réunion, sous la Révolution française, des couleurs du roi (blanc) et de la ville de Paris (bleu et rouge). Aujourd'hui, le drapeau tricolore flotte sur tous les bâtiments publics ; il est déployé dans la plupart des cérémonies officielles, qu'elles soient civiles ou militaires.

Instituée le 17 juillet 1789, la cocarde tricolore qui réunit le blanc, constituant l'ancienne livrée nationale, aux couleurs que Paris arbore depuis 1358, adopte les couleurs personnelles des Rois. L'ancien drapeau ne concédant au nouveau que l'emplacement d'un timbre en son sein, le pavillon actuel est imposé en 1794, mais chahuté plusieurs décennies durant.

Il n'y eut de drapeaux proprement dits en France que depuis la fin du XVe siècle, sous Charles VIII, l'armée de ce prince en empruntant le nom à l'Italie. Jusqu'alors nos pères avaient marché sous des bannières, des étendards, des pavillons, des pennons...


Aux premiers jours de la Révolution française, les trois couleurs sont d'abord réunies sous la forme d'une cocarde. En juillet 1789, peu avant la prise de la Bastille, une grande agitation règne à Paris. Une milice se constitue ; elle porte un signe distinctif, une cocarde bicolore composée des antiques couleurs de Paris, le bleu et le rouge. Le 17 juillet, Louis XVI se rend à Paris pour reconnaître la nouvelle Garde Nationale. Il arbore la cocarde bleue et rouge à laquelle il semble que Lafayette, commandant de la Garde, ait ajouté le blanc royal.

La loi du 27 pluviôse an II (15 février 1794) fait du drapeau tricolore le pavillon national, en précisant, sur les recommandations du peintre David, que le bleu devait être attaché à la hampe.

Le XIXème siècle voit s'affronter le blanc des royalistes légitimistes et les trois couleurs héritées de la Révolution. Le drapeau blanc est remis à l'honneur sous la Restauration mais Louis-Philippe reprend le drapeau tricolore et le fait surmonter du coq gaulois.

Sous la IIIème République, un consensus s'établit progressivement autour des trois couleurs. A partir de 1880, la remise des drapeaux aux armées lors de la fête du 14 juillet est un grand moment d'exaltation du sentiment patriotique.

Si le comte de Chambord, prétendant au trône de France, n'a jamais accepté le drapeau tricolore, les royalistes ont fini par s'y rallier pendant la Première Guerre Mondiale

Les constitutions de 1946 et de 1958 (article 2) ont fait du drapeau tricolore l'emblème national de la République.

Aujourd'hui, le drapeau français est visible sur les bâtiments publics. Il est déployé lors des Commémorations nationales et les honneurs lui sont rendus selon un cérémonial très précis. Lorsque le Président de la République s'exprime publiquement, le drapeau français est souvent placé derrière lui.

Par Secrétariat Général de l'UGF
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /Mai /2009 06:00

                                        Plaque Commémorative du 182 rue de Rivoli, Paris 1er


La Victoire des Alliés sur le nazisme.

C'est en effet le 7 mai 1945 à 2 heures 41 minutes que la reddition sans condition des armées de terre, de l'air et de mer du IIIe Reich est signée à Reims, l'acte de rédition prévoyant la fin effective des hostilités le 8 mai à 23 heures 1 minute, l'Europe était libérée. 

Partout en France, dans trois jours, sera célébré cette importante Victoire, participez aux Commémorations dans votre ville, au Monument aux Morts ou à la Mairie, au nom du devoir de Mémoire et de l'intergénérationnalité. Nous vous invitons nombreux et nombreuses ainsi que les jeunes à vous rendre également au Ravivage de la Flamme sous l'Arc de Triomphe à 18h00 afin de rendre hommage à ceux et celles qui sont Morts pour la Patrie.





Par Secrétariat Général de l'UGF
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Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /Mai /2009 19:30






Dans un champ de Fromelles, dans le nord de la France, des piquets jaunes délimitent des zones de fouille, avant le début officiel mardi de l'exhumation des corps de centaines de soldats britanniques et australiens tombés en 1916 pendant la "Grande guerre".

Entre 225 à 400 soldats australiens et britanniques pourraient être enterrés depuis 93 ans dans des fosses communes creusées par les Allemands dans ce champ, situé à l'orée d'un petit bois.
Dès lundi, une équipe d'une trentaine de personnes de plusieurs nationalités, dont des spécialistes déjà intervenus sur des charniers en Irak ou en Bosnie, ont commencé à préparer l'opération qui doit durer plusieurs mois.

"Notre objectif principal est de s'assurer qu'on récupère ces corps avec tout le respect qu'on leur doit, et qu'on leur donne un repos éternel dans le nouveau cimetière militaire qui va être construit", résumé Louise Loe, une des responsables de l'équipe.
Parallèlement, tout doit être mis en place, y compris l'analyse d'échantillons d'ADN, s'ils sont toujours viables, pour permettre l'éventuelle identification des soldats retrouvés.

Grâce notamment à des sites Internet demandant des témoignages, plusieurs centaines de familles se sont déjà manifestées depuis la découverte du site en 2007, en Australie comme en Grande-Bretagne, pour signaler qu'un de leurs parents pourrait y être inhumé. Certains sont venus se recueillir sur le site.

"Nous avons connu des moments très émouvants. Des pèlerins étaient en larmes", témoigne Peter Francis, porte-parole de la Commission des tombes de guerre du Commonwealth, en ajoutant: "Nous savons que nous allons nous retrouver face au coût humain de la Grande guerre".

Tous les corps exhumés seront conservés dans des morgues temporaires, avant leur inhumation dans un nouveau cimetière militaire, situé dans un champ à proximité du lieu des fouilles et dont la construction va débuter dans le courant du mois de mai.
"C'est la première fois depuis 50 ans qu'on va construire un nouveau cimetière du Commonwealth", souligne David Richardson, de la commission.
Les opérations de transfert des dépouilles, financées par les gouvernements australien et britannique et entreprises par les équipes d'Oxford Archeology, devraient s'achever le 30 septembre.

La Grande-Bretagne a établi une liste de 350 soldats qui pourraient avoir été enterrés à Fromelles, et l'Australie a recensé 191 noms, à partir notamment des informations fournies par le public.

Il y a un intérêt "extraordinaire" en Australie, où 93 familles de soldats ayant combattu en France se sont fait connaître, dit le lieutenant-colonel australien James Brownle. Il s'attend à la venue de centaines de personnes pour la cérémonie officielle d'inhumation le 19 juillet.

La bataille de Fromelles, entre le 19 et le 20 juillet 1916, devait permettre de faire diversion au moment où se déroulait, à environ 80 km au sud, la bataille de la Somme.

Plus de 5.500 soldats australiens et 1.500 britanniques ont perdu la vie, ont été blessés ou ont disparu dans ce qui fut l'une des premières grandes batailles de l'armée australienne sur le front occidental.

Le site de ces fosses communes avait été découvert par un historien amateur australien. Il a fait l'objet d'excavations succinctes réalisées en mai et juin 2008 par des archéologues de l'université écossaise de Glasgow, qui ont confirmé la présence des restes de soldats.

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Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /Mai /2009 08:40
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Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /Mai /2009 08:30
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Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /Mai /2009 06:00



(26 Avril 1924 - 22 Octobre 1941)

Le 28 Décembre 1944, le Général de Gaulle signe le décret qui lui accorde la Croix de Guerre 39/45 et la Médaille de la Résistance. Le 9 Février 1946, il est nommé Chevalier de la Légion d'Honneur.
_____________________________________________________________

M
a petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,

Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable, je ne peux le faire hélas ! J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui je l'escompte sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.

Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.

17 ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.

Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon cœur d'enfant. Courage !

Votre Guy qui vous aime.

Guy

Dernières pensées : vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir !"



Par Secrétariat Général de l'UGF
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Samedi 2 mai 2009 6 02 /05 /Mai /2009 17:58
Jean-Philippe Secordel-Martin, notre premier Conseiller en charge de la Culture, également Secrétaire Général de l'Académie des Beaux-Arts de Provence Côte d'Azur, a été unanimement salué par les élus locaux de l'agglomération niçoise pour l'organisation du premier concours des arts plastiques des collèges qui a permis, à une dizaine d'élèves du collège Jean Cocteau, d'exposer à l'occasion du 3ème Salon des artistes contemporains de Provence Côte d'Azur.L'UGF  ne peut que se réjouir pleinement de ce succès en faveur de la Culture, des Arts, si chers au Général de Gaulle.



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Samedi 2 mai 2009 6 02 /05 /Mai /2009 09:29

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C’est un document très attendu que les Archives nationales ont mis en publication à l’attention des chercheurs. Couvrant une période large et cruciale de notre histoire, des années 1940 à 1958, l’inventaire  des archives du Général de Gaulle expose l’ensemble des documents, publics et privés, témoignant des engagements et de l’action menés par le futur président, toujours soucieux d’incarner la continuité et la légitimité nationales, au nom d’une certaine idée…

Il faut saluer le travail de classement de plusieurs conservateurs investis dans cet ouvrage : Brigitte Blanc, Agnès Callu ,Geneviève Gille, Claude Jullien et Sophie Malavieille ainsi que celui de refonte et de réécriture de l’instrument de recherche dû à Agnès Callu, auteur encore de l’introduction, de l’appareil critique et de l’index, outils fondamentaux à l’enquête historienne.
Après un avant-propos signé par Martine de Boisdeffre, directrice des Archives de France, l’ouvrage se divise sommairement en quatre sections. La première partie évoque les télégrammes passés, entre 1940 à 1946, de Londres, Alger et Paris. A un classement chronologique succède un classement géographique, puis thématique. La deuxième section, intitulée «La France Libre et la France combattante – 1940-1944» rassemble les documents relatifs aux cabinets civil et militaire et les papiers de collaborateurs du général (citons René Pleven). C’est également ici qu’ont été rassemblées les archives du De Gaulle d’avant 1940. Le gouvernement provisoire de la République française (1944-1946) fait l’objet de la troisième section. La quatrième section couvre logiquement la dernière période, jusqu’en 1958. On y trouvera les agendas du général, les audiences accordées, les discours et la correspondance.

Si ces documents évitent le de Gaulle présidentiel, comme le souligne Mme de Boisdeffre, il s’agit bel et bien d’archives présidentielles tant le Général, soucieux de l’organisation de ces archives au moment même de son action, et se voulant l’incarnation d’un Etat en crise, les construisit dans ce sens.
Ces documents inestimables offrent aux chercheurs trois visages du général, le chef de la France Libre, celui du gouvernement provisoire et l’homme d’Etat retiré à Colombey, et un champs d’investigation très large, qu’il s’agisse des efforts d’institutionnalisation de la France exilée à Londres ou du parcours d’un homme ayant quitté le pouvoir, fameuse « traversée du désert » avant la crise de 58.


Des archives "présidentielles"
Agnès  Callu     collectif   - De la France libre à la Ve république
Centre historique des archives nationales
 2003 /  10.69 € -  70 ffr. / 505 pages
ISBN : 2-86000-305-3



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