


Association fondée le 27 Mai 1986 et déclarée à la Préfecture des Bouches-du-Rhône
Déclarée sous le N°W751203084 en date du 07/01/2010 à la
Préfecture de Police de Paris
Parution au Journal Officiel de la République Française en date du 16/01/2010
Membre du "Comité de la Flamme sous l'Arc de Triomphe"
Partenaire de: "Mémoires du Mont-Valérien", "Femme Avenir", "Mémoires et Espoirs de la Résistance"
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Sous le haut patronage du général d’Armée Albéric Vaillant (+)
Grand’Croix de la Légion d’Honneur
Ancien membre des cabinets du général de Gaulle et Pierre Messmer

Bienvenue sur notre site internet
"Puisque tout recommence toujours, ce que j'ai fait sera, tôt ou tard, source d'ardeurs nouvelles"
(Charles de Gaulle)




Communiqué:
Chers Compagnons, cher(e)s ami(e)s,
veuillez trouver, ci-dessous, un message de la présidente de la Courtoisie Française, ancien Ordre sous le haut patronage du Général de Gaulle.
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De 1959 à 1981, existait une semaine nationale pour la « Croisade pour l’Amabilité » sur l’initiative de la Courtoisie Française. Cette semaine permettait aux ministères de
l’éducation, de la santé publique, de l’intérieur et d’autres de rappeler que «cette campagne avait pour but de mettre en valeur une qualité éminemment française».
Le Ministère de l’intérieur rappelait aux fonctionnaires et agents placés sous ses ordres, qu’ils se devaient de donner l’exemple en apportant dans les rapports avec le public le maximum
d’obligeance et de courtoisie.
Le Ministère de l’éducation attirait l’attention des élèves sur la portée réelle d’une vertu aussi importante de la vie intérieure que pour les rapports sociaux. Monsieur le Ministre insistait
vivement pour que la participation à la «croisade pour l’amabilité» soit le gage d’une action éducative poursuivie en toutes circonstances.
Il s’agit, à tous les niveaux, de renouer avec les vieilles traditions françaises d’amabilité et de courtoisie.
Notre association a pour but de maintenir et développer une tradition de courtoisie d’autant plus nécessaire que la « courtoisie » devient un vain mot vain à notre époque.
Au début du siècle dernier on apprenait l’instruction civique dans les écoles primaires.
La liberté doit être dirigée par le respect d’autrui, le respect des choses et des gens.
La Liberté peut-être définie d’une manière générale «c’est la faculté qui appartient à un homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux autres».
La Courtoisie Française est contre la violence. «Le respect des règles de la Courtoisie, c’est justement le moyen d’éviter que se mettre en marche l’engrenage de la violence».
C’est l’incivisme à tous les niveaux qui est aujourd’hui le comportement quotidien.
L’Association s’adresse au Gouvernement afin qu’il intervienne, pour que « dans le contexte de violence que nous connaissons et pour faire contrepoids à celle-ci, soit instaurée une
«Journée Nationale de la Courtoisie».
- Donner une journée nationale à la France, pour lutter contre les agressivités de toutes sortes, c’est permettre aux enfants et aux adultes d’apprendre et de réapprendre la
pratique de l’art de vivre, en respectant ses semblables.
- Donner une journée nationale c’est aussi faire naître un sentiment d’humanité et d’enthousiasme, pour concourir au développement moral et social du prestige national.
- Pour demeurer le gardien des valeurs traditionnelles qui ont fait l’honneur de notre pays.
L’Association s’adresse à tout le monde et met en pratique : la courtoisie à l’école, la courtoisie en entreprise pour que le mot accueil ait tout son sens.
La Courtoisie a sa place en France, mais pour cela elle a besoin du soutien de tous, pour propager la tradition française de charme d’amabilité et d’affabilité, pour améliorer les rapports
entre les hommes.
Pour soutenir cette initiative, merci d'adresser un message par courrier ou courriel, aux adresses ci-dessous:
Adresse du siège:
La Courtoisie Française
8 rue d'Agentine
21210 SAULIEU
E.mail : maite.taverna@wanadoo.fr
Maïté TAVERNA
Présidente de l’Association Nationale et Internationale
Chevalier de l'Ordre National du Mérite
www.courtoisie-francaise.com
Chers Compagnons, cher(e)s ami(e)s,
nous avions mis en ligne, sur notre site, un "éclairage" sur l'Association d'Anciens Combattants "Franco-Britannique" dont certains d'entre nous ont l'honneur d'être distingués.
Outre le fait que vous pouvez "cliquer" sur le lien de l'ANFB dans la rubrique adéquat de notre site, vous trouverez, ci -dessous, le parcours de l'un des éminents récipiendaires de
l'Association.
Bonne lecture!
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QUINSON (Antoine, Etienne)
Né le 12 juin 1904 à Béziers (Hérault)
Décédé le 27 avril 1966 à Vincennes (Seine)
Député de la Seine de 1951 à 1962
Sous-secrétaire d'Etat aux anciens combattants et victimes de guerre du 17 juin au 6 novembre 1957
Ministre des anciens combattants et victimes de guerre du 6 novembre 1957 au 15 avril 1958.
Mobilisé en 1939 comme lieutenant du génie, il est fait prisonnier le 17 juin 1940 et rapatrié en mars 1941. Fondateur (en 1942) et directeur du centre d'entraide aux prisonniers de guerre de Vincennes, il participe à la résistance comme agent de renseignements du réseau " Arc en Ciel ". Une attestation d'août 1948 reconnaît qu'il a été agent P 1 des Forces françaises combattantes.
Vice-président de la délégation municipale de Vincennes de septembre 1944 à mai 1945, il appartient au parti républicain et social de la Réconciliation française, issu du Parti social français du
colonel La Rocque. Élu maire RPF de Vincennes (Seine) en 1947, il est radié de la Réconciliation française en raison de son appartenance à la formation gaulliste. En 1953, il est membre du
conseil départemental du RPF.
Après la guerre, il est vice-président de la section de Vincennes de l’Union française des anciens combattants et de l’UNC.
En 1961, Antoine Quinson préfaça une étude historique consacrée aux Vincennois sous la Révolution française. Il consacre en fait les dernières années d’activité politique à l’administration de sa ville, où plusieurs voies et bâtiments portent aujourd’hui son nom. Il y meurt prématurément, le 27 avril 1966.
Chevalier de la Légion d'Honneur, il était décoré également de la Croix de Guerre 1939-1945, de la Croix des services Militaires volontaires et de la Médaille Franco-Britannique.
Né le 11 septembre 1912 à Tours, Monsieur Geoffroy de Courcel est décédé le 9 décembre 1992 à Paris.
Il était Docteur en droit, licencié ès lettres et diplômé de l'Ecole des Sciences politiques.
Monsieur Geoffroy de Courcel avait occupé, entre autres fonctions, celle de Membre du Conseil de l'Ordre de la Libération, de représentant permanent de la France au Conseil de l'OTAN en
1958, de Secrétaire Général de l'Elysée en 1959, il fût élevé à la dignité d'Ambassadeur de France en 1965 puis présida l'Institut Charles de Gaulle en 1984.
Décorations:
• Grand Croix de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 8 juillet 1943
• Croix de Guerre 39/45 (4 citations)
• Military Cross (GB)
• Victoriam Order (GB)

Né le 29 Juin 1921 à Pau (Basses-Pyrénées)
Monsieur Yvon Bourges est décédé aujourd'hui à l'hôpital du Val de Grâce. Il allait avoir 88 ans.
Fils d'un Colonel, il meurt au même âge que lui, onze ans après avoir abandonné tout mandat électif en Bretagne.
Il avait été Ministre du Général de Gaulle, de Pompidou et de Giscard d'Estaing, avec les portefeuilles de la Recherche, de l'Information, de la Coopération, puis du Commerce et enfin de la Défense.
A son retour d'Afrique équatoriale, dont il fut Gouverneur, il avait dirigé le cabinet du Ministre de l'Intérieur Roger Frey, en 1961, avant d'entamer une carrière d'élu local : Maire de Dinard, Député d'Ille-et-Vilaine, Conseiller général puis en tant que Sénateur, il était Vice-Président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.
Amis, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne à nouveau?
Nous savions que les membres de l’Académie Française ne sont « immortels » qu’au regard de la postérité éventuelle de leurs œuvres.
Les Secrétaires « perpétuels » n’échappent pas à cette règle d’airain.
Mais Maurice DRUON, parti le 14 avril, nous a appris qu’un Immortel peut cesser, de son vivant même, d’être Perpétuel, puisqu’il a volontairement laissé cette charge à un successeur en 1999, après l’avoir exercée pendant près de quinze ans (record de longévité pour un « Perpétuel » ?) avec une grande visibilité nationale et une rare efficacité.
Les importants et les media lui ont rendu un hommage convenu parce que dû, somme toute assez bref, sans chaleur excessive, un peu moins vibrant et nourri que « la dose normale » servie depuis quelques années à tels et tels chanteurs (même plus totalement en français…) et acteurs aux grands rôles, et autres pipoles.
Moins vibrant, peut-être parce qu’il était un grand Français et un vrai et grand gaulliste ?...
Ils ont tout de même dit des choses que nous n’avons plus besoin de répéter, sur sa guerre, sa Résistance (notons qu’elle fut quasi franco-russe aux côtés des Joseph Kessel et Romain Gary…), son mandat rue de Valois, le choix donné aux artistes entre sébile et critique débile, son caractère de lion entre Philippe le Bel le Roi de Fer et Robert d’Artois en perpétuelle guerre pour sa terre.
Ils ont tout de même brièvement mentionné – il était difficile de l’occulter – que Maurice DRUON a, jusqu’à son dernier souffle, lutté pour la langue française et pour la Francophonie, participé à la nouvelle Résistance contre tous ceux qui les abandonnent et sapent, contre le nouvel empire et ses éternels collaborateurs dans les rangs de nos « élites » de tous bords.
« Avenir de la langue française » doit et veut ici souligner non seulement l’illustration remarquable de notre langue dans les œuvres de ce grand écrivain, mais encore l’exercice de sa magistrature d’influence et son combat pour la langue, par la plume et les démarches personnelles tantôt discrètes, tantôt tonitruantes et rugissantes notamment contre les excès – à ses yeux – dans les réformes de l’orthographe, son appui constant à « ALF » et aux associations pour la défense, l’avenir, le dynamisme de la francophonie, la création - grâce à lui - du grand Prix de la Francophonie que le gouvernement canadien a doté et charge chaque année l’Académie française d’attribuer.
Nous rappelons que Maurice DRUON a su réunir un aréopage de très hautes personnalités de toute l’Europe qui lutte – sans véritable fort relais des autorités françaises – pour que l’Union européenne reconnaisse à notre langue le rôle non pas de langue du droit et des traités de l’Union, mais celui de langue de référence, qui « fait foi » en cas de litiges dans l’interprétation des textes.
C’est lui qui a inventé, pour la Francophonie organisée en Communauté, la superbe formule : des pays « ayant le français en partage », au lieu du plat et technocratique « ayant en commun l’usage de la langue française ».
Maurice DRUON a adhéré pleinement, avec d’autres Immortels : MM. Alain DECAUX, Marc FUMAROLI, Erik ORSENNA, à notre projet de grand Centre de la Francophonie et de la diversité linguistique et culturelle de l’Europe et du monde, à Villers-Cotterêts, château-symbole de l’Ordonnance prise en 1539 par François 1er sur l’état-civil et la langue française. Il était membre du Comité de soutien à ce grand projet culturel national présidé aujourd’hui par le Député Jacques MYARD.
Nous savons qu’il eût été heureux que l’on eût pu lui chanter, au moment du grand Départ, comme nous le faisons aujourd’hui :
« Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place ! »
Albert Salon, président, ce 16 avril 2009.
Ancien Ambassadeur de France
Conseiller pour la Francophonie de l'UGF

Au début des années trente, la jeune femme, ancienne élève de l'Ecole du Louvre, épouse Joseph Hackin, archéologue et philologue, Directeur du Musée Guimet depuis 1923. Dès lors, elle est
étroitement associée aux recherches de son mari, aussi bien dans le cadre de ses missions en Orient que dans ses travaux scientifiques au Musée Guimet.
De 1936 à 1940, ils participent à de nombreuses fouilles en Afghanistan où les campagnes se succèdent.En 1939, Joseph Hackin est
mobilisé comme capitaine, puis, comme commandant, attaché à la Légation de France à Kaboul. Refusant l'armistice, après avoir adressé, le 6 juillet 1940, un message d'adhésion au Général de
Gaulle, les époux Hackin quittent Bombay à destination de Londres, où ils parviennent en octobre 1940.Engagée aux Forces Françaises Libres, le 26 décembre 1940, avec le grade de sous-lieutenant,
Maria Hackin organise le Corps Féminin de la France Libre.Désignée pour accompagner son mari, chargé du Département des Affaires Extérieures, dans une longue mission en Inde, elle embarque le 20
février 1941.
Le cargo qui les transporte, le Jonathan Holt, est torpillé le 24 février 1941. Les époux Hackin disparaissent en mer, dans
les parages du Cap Finistère.
Décorations de Madame Hackin:
• Chevalier de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 13 mai 1941
• Croix de Guerre 1939/45 avec palme