Union des Gaullistes de France (UGF)

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Association fondée en novembre 2009 et enregistrée à la Préfecture de Police de Paris. Objet: faire vivre les idées et l'oeuvre du Général de Gaulle, chef de la France Libre et président de la République française. L'UGF est parrainée par des sénateurs, membres de l'amicale gaulliste du Sénat. L'UGF est placée sous le haut patronage de Monsieur Raymond Sasia (Ancien officier de sécurité du Général de Gaulle, inspecteur général honoraire de la Police nationale, commandeur de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite, 1ère classe d'honneur de la Légion étrangère) et précédemment sous le haut patronage du Général d'Armée Albéric Vaillant † et du Général de corps d'Armée Jean Combette † Siège social et administratif sis au : 66 Avenue des Champs-Elysées 75008 Paris / Courriel: secretariatUGF@outlook.fr


Entrée au Panthéon de Pierre Brossolette: dépôt de gerbe et hommage à Marseille

Publié par Union des Gaullistes de France (UGF) sur 27 Mai 2015, 19:20pm

Entrée au Panthéon de Pierre Brossolette: dépôt de gerbe et hommage à Marseille

Communiqué:

 

A l'occasion de l'entrée au Panthéon, ce jour, de Pierre Brossolette, un dépôt de gerbe a eu lieu à Marseille, Place Pierre Brossolette, entre autres par Martine-Claude Timsit, adjoint au Maire, représentant le Sénateur-Maire Bruno Gilles et Marcel Chapapria, vice-président national de l'UGF.

 

Cérémonie d'hommage à Pierre Brossolette, grand Résistant, héros et martyr, qui a donné voix aux combattants de l’ombre, qu’il célébra notamment dans son mémorable discours du 18 juin 1943 prononcé à l’Albert Hall à Londres : « Sous la croix de Lorraine, le socialiste d'hier ne demande pas au camarade qui tombe s'il était hier Croix-de-Feu. Dans l'argile fraternelle du terroir, d'Estienne d'Orves et Péri ne se demandent point si l'un était hier royaliste et l'autre communiste.... Compagnons de la même Libération, le Père Savey ne demande pas au lieutenant Dreyfus quel Dieu ont invoqué ses pères. Des houles de l'Arctique à celles du désert, des ossuaires de France aux cimetières des sables, la seule foi qu'ils confessent, c'est leur foi dans la France écartelée mais unanime.


Colonels de trente ans, capitaines de vingt ans, héros de dix-huit ans, la France combattante n'a été qu'un long dialogue de la jeunesse et de la vie. Les rides qui fanaient le visage de la Patrie, les morts de la France combattante les ont effacées, les larmes d'impuissance qu'elle versait, ils les ont essuyées; les fautes dont le poids la courbait, ils les ont rachetées. En cet anniversaire du jour où le général de Gaulle les a convoqués au banquet sacré de la mort, ce qu'ils nous demandent ce n'est pas de les plaindre, mais de les continuer. Ce qu'ils attendent de nous, ce n'est pas un regret, mais un serment. Ce n'est pas un sanglot, mais un élan. »

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