Union des Gaullistes de France (UGF)

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Association fondée en novembre 2009 et enregistrée à la Préfecture de Police de Paris. Objet: faire vivre les idées et l'oeuvre du Général de Gaulle, chef de la France Libre et président de la République française. L'UGF est parrainée par des sénateurs, membres de l'amicale gaulliste du Sénat. L'UGF est placée sous le haut patronage de Monsieur Raymond Sasia (Ancien officier de sécurité du Général de Gaulle, inspecteur général honoraire de la Police nationale, commandeur de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite, 1ère classe d'honneur de la Légion étrangère) et précédemment sous le haut patronage du Général d'Armée Albéric Vaillant † et du Général de corps d'Armée Jean Combette † Siège social et administratif sis au : 66 Avenue des Champs-Elysées 75008 Paris / Courriel: secretariatUGF@outlook.fr


Archives de la vie littéraire sous l'Occupation: Exposition gratuite à l'Hôtel de Ville de Paris du 11 mai au 9 juillet.

Publié par Union des Gaullistes de France (UGF) sur 10 Juin 2011, 09:53am

 

 

Après un étonnant succès à New-York en 2009, l’exposition "Archives de la vie littéraire sous l’Occupation" s’installe à l’Hôtel de Ville. Depuis la déclaration de la guerre jusqu’aux lendemains de la Libération, quel est le véritable rôle des intellectuels et des écrivains français ? De quels enjeux sont-ils les otages, de quels discours sont-ils les messagers ? Exposition gratuite à l'Hôtel de Ville du 11 mai au 9 juillet.

Pris dans l’engrenage du « désastre » dont parle Jacques Maritain , entraînés au « fond de l’abîme » qu’évoque Henri Bergson, écrivains et artistes, poètes et philosophes, directeurs de revues, journalistes et imprimeurs sont confrontés à une guerre totale, un véritable « crime contre l’ Esprit », selon Aragon.

En une période où l’on risquait sa vie si on lisait, imprimait, diffusait des textes interdits, certains de leurs auteurs furent torturés et fusillés, comme Jacques Decour , certains tombèrent les armes à la main comme Jean Prévost , d’autres furent surveillés et menacés comme Emmanuel Mounier et Jean Paulhan, ou longtemps enfermés dans de lointains camps de prisonniers, comme Georges Hyvernaud et Emmanuel Levinas, d’autres surtout ont trouvé une mort atroce en déportation comme Benjamin Crémieux, Irène Némirovsky ou Robert Desnos.

Il y eut aussi des intellectuels qui échappèrent au pire, comme Louis Aragon et Paul Éluard, et ceux qui en revinrent, témoins dévastés, comme Robert Antelme.

Sur l’autre rive, il y eut des hommes de lettres qui profitèrent, sans vergogne, du pouvoir que leur donnait la situation. D’autres qui crurent vraiment à l’Europe que prônaient Hitler et ses idéologues.

Et depuis, ce qu’il advint de l’« intelligence en guerre » ne cesse d’être au cœur de nos questionnements et de nos débats sur cette période…..(veuillez cliquer sur le lien ci-dessous pour lire la suite) 

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Entrée libre tous les jours
Sauf les dimanches, jours fériés et jours de session du Conseil de Paris (16 mai, 17 mai, 20 juin et 21 juin 2011)

 

 10h00-19h00 (dernier accès à 18h30)


Horaires 

 


Hôtel de Ville

Salle des Prévôts et Salon des Tapisseries
Parvis de l'Hôtel de Ville Paris 4e
M° Hôtel de Ville

 

 

 

http://www.paris.fr/accueil/culture/archives-de-la-vie-litteraire-sous-l-occupation/rub_9652_actu_100476_port_24330

 


                            

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