Union des Gaullistes de France (UGF)

Union des Gaullistes de France (UGF)

Association fondée en novembre 2009 et enregistrée à la Préfecture de Police de Paris. Objet: faire vivre les idées et l'oeuvre du Général de Gaulle, chef de la France Libre et président de la République française. L'UGF est parrainée par des sénateurs, membres de l'amicale gaulliste du Sénat. L'UGF est placée sous le haut patronage de Monsieur Raymond Sasia (Ancien officier de sécurité du Général de Gaulle, inspecteur général honoraire de la Police nationale, commandeur de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite, 1ère classe d'honneur de la Légion étrangère) et précédemment sous le haut patronage du Général d'Armée Albéric Vaillant † et du Général de corps d'Armée Jean Combette † Siège social et administratif sis au : (Suite à l'élection du nouveau bureau en date du 07/11/2020, changement en cours pour la ville de Toulon)


Diplôme de la Médaille de Verdun

Publié par Secrétariat de l'Union des Gaullistes de France sur 5 Mars 2010, 06:00am

 

Parce qu'elle est attachée à la bataille la plus emblématique de la Première Guerre mondiale, au moins du côté français, cette médaille va être plébiscitée par les Anciens Combattants au point d'être considérée comme une médaille "semi-officielle" à l'image de celle de Liège en Belgique.

Il faut rappeler qu'entre février et décembre 1916, les forces françaises et allemandes vont s'affronter dans un déluge de feu: rien qu'entre le 21 février et le 15 juin, 1ère phase de la bataille (la plus meurtrière), la seule artillerie française va tirer 13 100 000 obus de tous calibres.

Les buts du général von Falkenhayn ("saigner à blanc" l'armée française) vont être largement dépassés puisque ce sont les deux adversaires qui sortent exangues de cet affrontement: en tout plus de 600 000 hommes tués, disparus ou blessés. Pour la seule armée française, les chiffres révèlent l'importance de l'effort et de l'ampleur du sacrifice fournis:

- grâce au système de roulement mis en place à partir de la "Voie Sacrée", c'est pratiquement les 2/3 de l'armée française qui vont connaître "l'enfer de Verdun".

- la moyenne quotidienne des pertes françaises (tués ou blessés) est de 1200 hommes, soit presque l'effectif d'un régiment tous les deux jours.

 

Verdun, c'est enfin les célèbres expressions "on ne passe pas" ou "on les aura", symboles de la résistance de tout un pays qui rejaillit sur la ville elle même: après la guerre, elle devient la plus décorée de France, les témoignages d'admiration affluant du monde entier...

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