Partager l'article ! Le Président Nicolas Sarkozy s'exprime sur les minarets en France: Le président français Nicolas Sarkozy ne dit pas non à la constr ...
Association fondée le 27 Mai 1986 et déclarée à la Préfecture des Bouches-du-Rhône
Déclarée sous le N°W751203084 en date du 07/01/2010 à la
Préfecture de Police de Paris
Parution au Journal Officiel de la République Française en date du 16/01/2010
Membre du "Comité de la Flamme sous l'Arc de Triomphe"
Partenaire de: "Mémoires du Mont-Valérien", "Femme Avenir", "Mémoires et Espoirs de la Résistance"
------------------------------------------
Sous le haut patronage du général d’Armée Albéric Vaillant (+)
Grand’Croix de la Légion d’Honneur
Ancien membre des cabinets du général de Gaulle et Pierre Messmer

Bienvenue sur notre site internet
"Puisque tout recommence toujours, ce que j'ai fait sera, tôt ou tard, source d'ardeurs nouvelles"
(Charles de Gaulle)

Le président français Nicolas Sarkozy ne dit pas non à la construction de minarets en France, après leur interdiction en Suisse, mais il met en garde contre toute "ostentation" et toute
"provocation" dans la pratique des religions, dans une tribune publiée aujourd'hui par le journal Le Monde.
Dans ce long texte dont l'intégralité doit être publiée à la mi-journée, le chef de l'Etat oppose le "métissage", qu'il définit comme "la volonté de vivre ensemble", au "communautarisme",
considéré comme "le choix de vivre séparément". Il insiste sur l'obligation de "respecter ceux qui arrivent" et de "respecter ceux qui accueillent".
"Chrétien, juif ou musulman, homme de foi, quelle que soit sa foi, croyant, quelle que soit sa croyance, chacun doit savoir se garder de toute ostentation et de toute provocation",
poursuit-il.
"Conscient de la chance qu'il a de vivre sur une terre de liberté, (il) doit pratiquer son culte avec l'humble discrétion qui témoigne non de la tiédeur de ses convictions mais du respect
fraternel qu'il éprouve vis-à-vis de celui qui ne pense pas comme lui, avec lequel il veut vivre", ajoute Nicolas Sarkozy.
( Dépêche AFP)