Partager l'article ! Les journalistes-otages: le général Georgelin n'a pas tort!: Communiqué / le billet du président Le ...
Association fondée le 27 Mai 1986 et déclarée à la Préfecture des Bouches-du-Rhône
Déclarée sous le N°W751203084 en date du 07/01/2010 à la
Préfecture de Police de Paris
Parution au Journal Officiel de la République Française en date du 16/01/2010
Membre du "Comité de la Flamme sous l'Arc de Triomphe"
Partenaire de: "Mémoires du Mont-Valérien", "Femme Avenir", "Mémoires et Espoirs de la Résistance"
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Sous le haut patronage du général d’Armée Albéric Vaillant (+)
Grand’Croix de la Légion d’Honneur
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"Puisque tout recommence toujours, ce que j'ai fait sera, tôt ou tard, source d'ardeurs nouvelles"
(Charles de Gaulle)
Communiqué / le billet du président
Le général Jean-Louis Georgelin, Chef d'Etat-Major des Armées
Chers Compagnons et ami(e)s,
j'ai envie de réagir aux propos tenus par le général Georgelin.
En effet, je ne donne pas tort au Chef d'Etat-Major des Armées lorsqu'il veut faire passer le message aux journalistes, que, dans le respect de leur profession mais aussi dans l'intérêt de leur
sécurité, parfois, il faut savoir se ranger aux instructions des politiques ou des militaires, a situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.
De quoi s'agit-il exactement? personne ne remet en cause le droit à l'information et nous disons ici, notre solidarité totale aux familles et aux proches des journalistes retenus en otages, nous
comprenons leur angoisse et leur détresse, nous espérons tous leur libération prochaine mais il faut comprendre, parfois, qu'il faille mettre "un peu d'eau dans son vin". Si les autorités civiles
ou militaires déconseillent fortement aux journalistes d'aller enquêter dans certaines zones, c'est tout simplement que les risques sont réels, qu'ils sont graves et si le général
Georgelin parle également du coût des opérations de récupération c'est qu'il faut savoir que le contribuable français paye cher le désobéissement de certains et c'est dommage. Mais il convient
aussi de parler de coût humain car en effet, des soldats mettent leurs vies en jeu pour aller récupérer les journalistes et ce n'est pas rien!
Alors oui la France est solidaire, oui elle soutient ses journalistes, le droit à l'information, oui elle fera tout pour les récupérer mais nous sommes nous, français, en droit de demander
également que soit respecté, dans certains cas, les directives de nos dirigeants politiques ou militaires.
Stéphane Galardini
Président national