Union des Gaullistes de France (UGF)

Union des Gaullistes de France (UGF)

Association fondée en novembre 2009 et enregistrée à la Préfecture de Police de Paris. Objet: faire vivre les idées et l'oeuvre du Général de Gaulle, chef de la France Libre et président de la République française. L'UGF est parrainée par des sénateurs, membres de l'amicale gaulliste du Sénat. L'UGF est placée sous le haut patronage de Monsieur Raymond Sasia (Ancien officier de sécurité du Général de Gaulle, inspecteur général honoraire de la Police nationale, commandeur de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite, 1ère classe d'honneur de la Légion étrangère) et précédemment sous le haut patronage du Général d'Armée Albéric Vaillant † et du Général de corps d'Armée Jean Combette † Siège social et administratif sis au : 66 Avenue des Champs-Elysées 75008 Paris / Courriel: secretariatUGF@outlook.fr


Parcours d'une vie par Monsieur Bernard Robert, Membre du Comité d'Honneur de l'UGF

Publié par Secrétariat Général de l'UGF sur 5 Janvier 2010, 09:04am

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Monsieur Bernard Robert (au centre) au Sénat en 2009

 


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Chers Compagnons et ami(e)s, nous vous proposons, ci-dessous, le parcours et témoignage intergénérationnel de notre ami Bernard Robert, Chevalier de l'Ordre National du Mérite, ancien Conseiller du Commerce Extérieur de la France. Ce témoignage se décompose en deux parties, nous vous livrons le premier volet, le deuxième sera mis en ligne demain!
 
BONNE LECTURE.

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J’avais 10 ans en 1933 et c’est un âge ou l’on pense d’avantage à jouer, à

l’école, aux vacances et être dans le « cocon » familiale, qu’à la guerre.

J’avais une enfance heureuse, des parents tous unis et aimants, une mère anglaise,

qui avait gardé son accent, nous obligeant à parler sa langue, au repas de midi et

bien sur au « five o’clock tea » passage obligé, mais je garde le goût délicieux de ses

gâteaux bien « anglais » … of course !

Mon père était intendant du Château de Peyrieu, un village du département de l’Ain,

près de la ville de Belley.

Il gérait l’ensemble du domaine, appartenant à un riche américain « J.J. Hoff », qui

avait un patrimoine très important : château, dépendances, ferme, bois, des maisons

dites « ouvrières », quatre maisons de repos, une grande propriété au « Bréau »

près de Paris, une résidence « avenue Foch ».

Il avait été président de la Standard oil de Pétrole aux Etats-Unis et ses possibilités

semblaient illimitées au vu du personnel employé, du train de vie (voitures, etc.).

Il avait acquis le principal en 1920 et mon père, qui n’était pas destiné à gérer un

domaine de cet ampleur, avait accepté ce poste en 1920 après le fin de la première

guerre mondiale, alors qu’il avait fait de bonnes études, diplômé de droit, parlant

anglais et allemand et avant la guerre, il était fondé de pouvoir à la société Glaenzer-

Spiar qui, je crois, existe toujours…

Monsieur Hoff, le propriétaire, était généreux, il avait fait reconstruire les écoles, le

bureau de poste, la Mairie et, je crois, le monument aux morts.

Un donateur généreux et éclairé…

Alors, mon père, qui s’appelait Pierre, avait fait toute la première guerre mondiale.

Distingué par la Croix de guerre, deux citations, la Médaille militaire, il, est revenu en

1920, il avait préféré la campagne à Paris, où il avait habité avant la guerre. Il s’est

marié en 1920 et nous étions devenus une famille de quatre enfants, deux garçons

et deux filles, le partage parfait.

Mon père parlait rarement de la guerre, sauf avec ceux qui l’avaient faite et vécu. De

temps à autre, dans la maison, arrivait pour quelques jours un des ses anciens

« frères de combat ».

J’écoutais aux portes leur dialogue de ce qu’ils avaient vécu, leur vie, leurs

souffrances. Leur langage était grave, parfois amusant, triste, mais réservé et cela

durait des heures.

Heureusement, nous avions une grande maison, en dehors du village, presque sur

les bords du Rhône, où les moustiques nous dévoraient allègrement !!

Mon père avait fait la totalité de la guerre gazé, comme beaucoup, mais pas blessé.

Un jour en 1933, il avait préparé avec sa soeur, une tante plus âgée que lui, qui

l’avait élevé à la place de sa mère malade et un père décédé, le voyage du

« Champs de bataille ». « Il faut », m’a-t-il dit, « que tu saches ce que nous avons

vécu pendant quatre ans ».

Alors, en août 1933, en voiture, nous avons eut cours d’histoire à l’appui, car ma

tante était professeur de Français et d’histoire. Nous avons fait en deux semaines, le

tour des principaux sites où il avait combattu.

Rappelons la guerre 14-18…

L’Allemagne déclare la guerre à la France le 3 août 1914. Ce fut la cascade de

déclarations de guerre : Serbie, Russie, Belgique, France et Angleterre à l’Autriche et

la Hongrie. Le japon à l’Allemagne, l’Autriche au Japon…

… des semaines tragiques entre le 28 juillet et le 25 août 1914.

 

 

 

 

Bien que jeune, je lisais beaucoup et j’étais fasciné par les exploits de nos héros.

J’avais lu à plusieurs reprises le livre « L’escadron de Gironde », racontant l’exploit

d’une unité détruisant une base d’aviation et la totalité des avions.

Le programme de la visite se concentrait sur Verdun.

Il faut rappeler que la bataille de 1916 a engagé du coté allemand vingt divisions,

une puissante aviation, une artillerie lourde d’appui et l’attaque à eu lieu le lundi 21

février 1916, pour s’étendre du 26 février au 1er mai, sous le commandement de

Pétain, et elle continue du 1er mai au 25 août pour se terminée fin décembre 1916.

Bilan : 330 000 tués ou blessés pour les allemands, 360 000 pour le français, 11 000

prisonniers et 115 canons

Il nous était impossible de tout voir, mais mes souvenirs restent précis et je notais sur

un carnet les visites prévues et effectives sur les sites suivants :

- le Fort de Douaumont pris et repris aux allemands en octobre / novembre

1916

- le Fort de Vaux, et sa garnison héroïque du Commandant Raynal, qui se

rendit épuisé le 7 juin, avec les honneurs de la guerre. Le fort sera abandonné

pat les allemands le 2 novembre 1916…

- la « Voie Sacrée » de Bar le Duc à Verdun. De mars à juin 1916 : 3500

camions réaliseront chaque semaine le transport de plus de 90 000 hommes

et de 50 000 tonnes de matériels, 800 camions sanitaires, 200 autobus de

ravitaillement, 2000 voitures de tourisme.

- la Cote 304 et le Mort-Homme

- La Tranchée des Baïonnettes, légende et note du Lieutenant Abbe Polimann :

« prisonniers, nous laissons dans la tranchée nos morts, les armes à la main

et leurs armes appuyées sur le parapet, jalonnaient la ligne.

Pour moi, enfant, ce fut un souvenir terrible, avec l’Ossuaire de Douaumont et tous

les cimetières de soldats de tant de nationalités tués au combat.

Tant d’endroits mythiques, que j’ai cité et d’autres encore que je n’avais pas noté,

que mon père voulait me montrer et foulé avec ses pieds, en signe de souvenir

d’amis morts au combat.

« Tu vois », m’a-t-il dit, « par ici mon ami Masson à été tué au combat et avant de

mourir il m’a fait promettre :

« Pierre, je vais mourir, mais il faut que tu t’occupes de ma femme et de ma fille qui à

deux ans.»

« Je le ferais. »

Et il l’a fait, puisque pendant vingt ans, il a assumé, avec sa soeur, la charge de cette

famille.

Quel respect de sa parole. Merci cher Papa… Tu étais un homme d’honneur.

Visite terminée et retour au Bercail... et l’école.

 

 

 

Déjà, avant cette visite, mon père qui suivait la politique, me parla plus tard du pacte

Briand-Kellogg, par lequel soixante états conviennent de renoncer à la guerre et de

remettrent leurs différents à l’arbitrage.

Briand, alors au Quai d’Orsay, reçoit le Prix Nobel de la Paix, et avec de grands

européens, dont l’allemand Stresemann et le britannique Chamberlain, veut libérer

pour toujours le fléau de la guerre…

Il connaissait l’Allemagne pour avoir, avant la 1ère guerre mondiale, séjourné deux

années à Hambourg à la société Meyer & Saet Beer (1904-1906). Il avait gardé

quelques relations avec cette entreprise après la 1ère guerre…

Il était devenu très soucieux après 1936 : les Jeux Olympiques de Berlin et toutes les

manifestations de masse à la gloire du « Führer Adolphe Hitler », on connait la

suite…

Le pays est partagé à propos de Munich : 57% des français approuvent les accords

de Munich et 37% les désapprouvent. Le désaccord est très profond depuis l’affaire

Dreyfus… La force du sentiment pacifique.

Une conférence à quatre chefs d’état (le Duce, le chancelier du Reich, le Premier

Ministre britannique et le Président du Conseil Français E. Daladier), se retrouvent à

Munich et en quelques heures parviennent à un accord qui octroie à Hitler tout ce

qu’il demandait, même d’immenses territoires...

Daladier, acclamé à son retour à l’aéroport du Bourget, n’en croit pas ses yeux. « Les

cons » aurait t-il prononcé ! L’accord est approuvé par la chambre à une très forte

majorité : 537 voix pour, 15 voix contre…

Hitler exige de plus en plus : Lituanie, Albanie pour l’Italie, Pacte Germano-

Soviétique le 23 août, traité du commerce, Pacte de non-agression… traité secret du

partage de la Pologne.

Quarante huit heures que la Wehrmacht eut franchi les frontières polonaises, le

Gouvernement français déclare la guerre à l’Allemagne le dimanche 3 septembre

1939 à cinq heures.

Toutes les cloches de nos églises sonnent le Tocsin.

Pour la première fois, je vois mon père « pleurer » et me dire : « vingt ans après,

c’est de nouveau la guerre et tu n’as pas vingt ans » !

En 1914, la guerre avait pris les Français par surprise. En 1939, ils s’y attendaient.

L’agression contre la Pologne était l’ultime occasion d’arrêter l’expansion du 3

ème

Reich.

La ligne Maginot préservera efficacement le France de l’invasion, mais les jours

passent et on appelle ce temps « la drôle de guerre ».

En deux semaines, la Pologne est envahie et les troupes soviétiques ont pénétré en

Pologne, à la rencontre des armées allemandes ! Il n’est pas question de secourir la

Pologne.

Pendant ce temps, la machine de guerre tourne à plein régime, y compris en

Allemagne.

Les sociétés américaines implantées en Allemagne, comme Opel ou autres,

contribuent à fournir chars et avions Hitler.

L’Amérique et son président Roosevelt durent compter avec le sentiment

isolationniste des ses compatriotes, mais continuent à fournir pétrole et matières

premières au Japon et à l’Allemagne. C’est ainsi…

Mais tout va basculer et les Français ne le soupçonnaient pas.

Au matin du vendredi 10 mai 1939, Hitler à déclanché l’offensive. Ses armées

envahissent, sans déclaration de guerre, les Pays-bas, la Belgique et le

Luxembourg. La « drôle de guerre » est bien finie, c’est la guerre pour de bon !

Nos unités les plus mobiles, les mieux équipées et disposant de la plus grande

puissance de feu, se portent au devant de l’ennemi, prête à un choc frontal en

Belgique.

Mais la bataille décisive se déroule plus à l’est, au contact des Ardennes.

Le front est rompu dans le cinquième jour de l’offensive allemande et elle le fut

effectivement six semaines.

Cette fois, il n’y aura pas miracle de la Seine et de la Loire. Les divisions blindées

foncent vers la mer, qu’elles atteignent le 20 mai à l’embouchure de la Somme.

Les 45 divisions Franco-britanniques encerclées se replient sur Dunkerque pour être

évacuées vers l’Angleterre, et 350 000 hommes échappent à la captivité.

Deux contre-offensives limitées, conduites par le Colonel De Gaulle à Montcornet et

Abbeville, avec des éléments cuirassés, reprennent du terrain et une tête de pont,

donnant une idée de ce qui aurait été possible, avec une stratégie tirant parti d’une

masse de chars.

Il faut savoir que l’addition du nombre de chars et d’avions de la France et de

l’Angleterre était approximativement le même, avec une supériorité des chars lourds

français, mais le commandement n’avait rien compris de « l’armée de métier »...Oui

les allemands et on l’a vu, avec des généraux comme Guderian et autres...

Dommage...

Les allemands entrent à Paris le 14 juin, Paris Ville ouverte...

 

 

Il n’y avait aucune chance de redresser la situation sans doute, le repli en Afrique du

Nord et sauver la flotte intacte.

Mais la plus grande infériorité réside dans la « cervelle » de ses Généraux.

Le Colonel de Gaulle réclame en 1935 le corps cuirassé. Il préconisait 6 divisions

blindées, fortes chacune de 500 chars, Paul Reynaud porta la thèse Gaulliste à la

tribune de la chambre.

Vote sans surprise : 124 voix pour !!

Il faut savoir que le 10 janvier 1940 on savait par des documents secrets le plan de

bataille allemands remis au Général Gamelin.

Ce qui n’a pas changé le plan de bataille prévu.

Dommage...Paris occupé :

Exode massif des français vers le sud, attaque des troupes italiennes le 18 juin.

Merci l’Italie...

Le Gouvernement se réfugie à Bordeaux, les discussions se multiplient avec Paul

Reynaud Weygand, Georges Churchill.

Churchill propose un projet grandiose, impossible à croire de la part d’un Anglais :La France et la Grande Bretagne ne seront plus désormais deux nations, mais

une union Franco Britannique. Tout citoyen Français recevra immédiatement la

nationalité Britannique, et tout sujet Britannique deviendra citoyen français. Il y

aura un seul cabinet de guerre auquel toutes les forces de terre, de mer et de

l’air seront subordonnées. L’Union consacrera toute sont énergie à combattre

l’ennemi, quelque soit l’endroit où la bataille se déroulera.

Ainsi nous vaincrons.

Projet grandiose qui fut adopté avec enthousiasme par le Cabinet anglais.

C’est extraordinaire...

Malheureusement le projet ne connaît pas de suite.

Les combats cessent et Pétain demande l’Armistice qui est signée par la Délégation

Huntziger dans le wagon où fut signé l’Armistice de Compiègne le 11 novembre

1918.

Bilan :

- Perte de vie humaine française : 120 000 tués (en 45 jours)

- Perte de vie Humaine allemande : 27 000 tués.

Le 25 juin à 00 H 35, les hostilités cessent.

La France coupée en deux par une zone occupée et une zone dite libre.

Le premier grand chapitre de la seconde guerre mondiale est clos.

2 millions de prisonniers partent en Allemagne et l’armée est réduite à 100 000

hommes.

Il faut savoir qu’avec la convention d’armistice, il a été mis à la charge du trésor

Français, les frais d’occupation fixes à 400 voir 500 millions de francs par jour, soit

au total 620 milliards de francs, plus la production agricole et animale.

Enfin l’espoir...De Gaulle lance depuis la B.B.C à Londres le fameux appel du 18 juin.

Peu l’on entendu...

Dommage...

On ne savait ce qui allait se passer, alors mon père m’a dit :

« Tu prends ton vélo, tes affaires et tu vas aller te réfugier dans un village de la

Drome, on ne sait jamais. ».

Départ avec quelques larmes de ma mère, et de mes soeurs...

Je suis arrivé après, 150 kms chez de sympathiques paysans dans un petit village,

dont j’ai oublié le nom entre Valence et Avignon...

On faisait les foins...

Et un après midi, sont arrivés les allemands...

Une armée de vainqueurs et les vieux du village qui disaient :

« On ne voit pas les casques à pointe... ». Or, il y a longtemps qu’ils avaient

disparus... depuis 1870.

Après 3 ou 4 semaines de « congé agricole », mon père téléphone... Tu rentres et

j’ai fait le trajet inverse avec des Alsaciens, qui ne savaient pas où aller...Les

pauvres...

Alsace et Lorraine redevenus allemande... comme de 1870 à 1918 ! La ligne bleue

des Vosges...

Vacances tristes, à l’écoute des évènements et de la radio anglaise. Le début.

Difficile à dire, plus de soixante après l’entrée en vigueur de l’Armistice...

Etat de choc bien sur, le fond de l’abîme, le désespoir, des suicides, mais aussi le

soulagement chez les combattants et les civils. Une certaine solidarité, un point fixe

« Le Maréchal » selon Henri Amouroux.

« Quarante millions de Pétainistes ».

Pétain, le plus illustre des français, après la disparition de Foch et Clémenceau.

Ils sont encore plusieurs millions à avoir combattu sous ses ordres, et son

personnage s’identifie à Verdun...

Vichy, devenu capitale de la France, Laval, chef de gouvernement sous l’autorité du

Maréchal Pétain. Il fait voter la nouvelle Constitution par 660 parlementaires. Texte

adopté à 85% des votants, 560 pour, 80 contre, 20 abstentions, le 16 juillet 1940.

Le Maréchal Pétain est acclamé à Lyon, Marseille, Toulouse... La même foule qui

acclama le Général De Gaulle le 26 août 1944 ! ...

Versatilité des français...

Pendant ce temps, je rejoins Lyon en octobre 1940, pour rentrer à l’école Supérieure

de Commerce, rue de la charité.

Bien qu’en zone dite « libre », nous avions faim, et nous avions froid, le lot de tout à

chacun, mais qu’y faire...

Le refus de l’Armistice...

Une petite minorité reste en Angleterre après Narvik... et en juillet 1940, il y avait

seulement 700 français libres, dont les marins de « L’île de sein » et l’appellation du

Général De Gaulle dans une allocution de Londres « la flamme de la résistance

française ne s’éteindra pas ».

Pour la résistance, les débuts sont modestes... et dans l’indifférence générale...

Pour nous étudiants, il y avait de grandes discussions... et au quartier général des

Scouts de France à Lyon, quai Gailleton, disons en 1941/42, où je me rendais

souvent, comme chef scout, la distribution des tracts dans les boites aux lettres avait

lieu, et ensuite, le lien avec le Vercors.

Puis vint 1942 et les 8 mois de chantiers de jeunesse que j’ai effectué à Crotenay

dans le Jura... jusqu’à fin 1942...

Il y faisait très froid, mais éducation civique et morale, goût du travail, sport, coupe de

bois, chant (le fameux Maréchal nous voilà, au levé des couleurs).

Entre temps, les choses avaient changé...

Laval en juin 42 avait déclaré : « Je souhaite la victoire de l’Allemagne ».

L’Allemagne avait marqué le pas devant Moscou.

Les Etats Unis étaient entrées en guerre, après l’attaque du Japon à Pearl Harbour

en décembre 1941.

La bataille d’El Alamein en Lybie renverse le rapport de force.

Le 08 novembre 1942, l’armada anglo-américaine aborde en Afrique du nord et se

rend maîtresse des ports du Maroc et d’Algérie....( A SUIVRE )

 
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