Union des Gaullistes de France (UGF)

Union des Gaullistes de France (UGF)

Association fondée en novembre 2009 et enregistrée à la Préfecture de Police de Paris. Objet: faire vivre les idées et l'oeuvre du Général de Gaulle, chef de la France Libre et président de la République française. L'UGF est parrainée par des sénateurs, membres de l'amicale gaulliste du Sénat. L'UGF est placée sous le haut patronage de Monsieur Raymond Sasia (Ancien officier de sécurité du Général de Gaulle, inspecteur général honoraire de la Police nationale, commandeur de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite, 1ère classe d'honneur de la Légion étrangère) et précédemment sous le haut patronage du Général d'Armée Albéric Vaillant † et du Général de corps d'Armée Jean Combette † Siège social et administratif sis au : (Suite à l'élection du nouveau bureau en date du 07/11/2020, changement en cours pour la ville de Toulon)


Parcours d'une vie par Monsieur Bernard Robert, Membre du Comité d'Honneur de l'UGF ( suite et fin )

Publié par Secrétariat Général de l'UGF sur 6 Janvier 2010, 06:00am

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Le 11 novembre 42, la zone libre devient occupée et la flotte se saborde à Toulon.

Donc l’opinion bascule dans l’hiver 42-43, après la défaite retentissante de

Stalingrad, la persécution des Juifs, la loi du S.T.O (service de travail obligatoire), ce

qui pour moi était hors de question de partir en Allemagne.

C’est à ce moment que je décide, fin 42, de rejoindre l’Angleterre., J’étais en grande

forme physique, mais la voie choisie Hendaye, l’Espagne n’était sans doute pas la

bonne voie. Nous étions 2...

Arrêté, je réussis par chance, l’espace de quelques minutes, à détourner l’attention, à

me sauver et revenir, mais mon nom était inscrit...

Je ne savais plus quoi faire !

A Lyon, je réussi à me faire embaucher comme manoeuvre et recommandation dans

une usine « S. BETRIEB », la société Chambournier.

Je ne voulais pas à ce moment là, rejoindre ma maison familiale, d’abord parce que

mon nom devait faire l’objet d’une enquête, et que mon père cachait dans les

maisons dites « ouvrières », une famille juive dont le chef de famille avait été

jusqu’au début de la guerre, directeurs des Ponts et chaussées à Bellay. La famille

Lévy, de quatre personnes, que ma mère avait caché, un aviateur anglais, et

d’autres familles étaient au calme, mais recherchés.

C’est la que j’ai rencontré à plusieurs reprises, Michel Debré, qui devint le créateur

 

de la Constitution de la 5ième République et ensuite Premier ministre.

J’ai pu le revoir, car c’était un homme très cordial et de grande qualité.

A plusieurs reprises, la maison avait été fouillée par les Allemands, jusqu’au grenier,

et je pense que les bons collaborateurs, étaient toujours prêts à la dénonciation !!

Et finalement, fin 43, j’ai rejoins le Corps des Sapeurs pompiers de Lyon, après un

concours sportif...

L’esprit me plaisait, « servir et sauver », qui était aussi l’esprit scout.

Pratiquement, dés la fin 43, les alertes 2 fois par nuit, et les bombardements plus ou

moins importants .Aéroport de Lyon, les usines Berliet, les usines chimiques et

autres...

Quel silence dans l’abri, la lumière rouge s’allumait, le départ des fourgons, personne

dans les rues, la poussière, le silence, bombes non éclatées, le feu, les premiers

cadavres...

A l’approche du débarquement, les alliés multiplient en France les opérations

aériennes.

Le 26 mai 44, le 485ième groupe de bombardement américain à pour cible « Lyon

Mouche », objectif : « Le triage de Lyon Mouche et les installations ferroviaires de

Lyon-vaise.

Bombardement par un temps clair que le groupe de 33 appareils arrive sur sa cible,

largage à 22 000 pieds des 32 B24 déversent 63 tonnes de bombes, ensuite 124

appareils larguent environ 250 tonnes de bombes sur le Lyon Mouche, Vaise.

Le 25 mai, une belle journée de printemps, 13 H, alerte aérienne. Nous étions

accoutumés à ce genre d’exercice, avec en mémoire le bombardement nocturne du

29 mars, dirigé contre les établissements Sigma à Vénissieux.

Mais le 25 mai, il s’agit d’une attaque diurne sur l’Usine Somua, le

dépôt SNCF et les établissements Descours et Cabaud. Bilan 15 morts, 60 blessés

et Vénissieux sera déclaré sinistré à plus de 50%, avec 150 immeubles détruits à

100% et près de 700 entre 30 et 15%

Le Cardinal Gerbier, élève une protestation vigoureuse : « Pourquoi tant de sang

versé. »

La population est douloureusement indignée... pour des résultats insignifiants...

Même sort à St Etienne, Grenoble, Chambéry, Marseille.

Bilan, près de 800 morts, 1200 blessés.

Que de jours et nuits passés à dégager les cadavres, ou sauver quelques vies sous

les gravats des maisons... il y avait parfois des miracles... sauver des vivants

gémissant sous les poutres, les pierres, la poussière, et tant de victimes...Quelle

souffrance de retirer des décombres de jeunes enfants...

Vint le débarquement du 6 juin 1944. D Day.

Deux armées participent au débarquement :

- A l’ouest la 1ère armée américaine du Général Bradley.

- A l’Est, la 2ième armée britannique du Général Dempsey.

- Dix divisions suivent les unités d’assaut.

- Plus de 4000 bateaux de débarquement, 12000 navires de guerre,

11 000 avions

- 5 zones de débarquement

- 13 000 parachutistes, 822 appareils de transport, 900 planeurs

-

Nom de l’occupation :

OVERLORD

- Prise de Bayeux et d’Isigny

- Première bataille de Caen

- Prise de Corentin par les américains

- Première attaque V1 sur Londres

- Reddition de Cherbourg.

Le Général De Gaulle, alors à Alger, n’est prévenu que le 3 juin, du débarquement

allié. Il rallie Alger en Avion.

Londres :

Roosevelt interdit à Eisenhower d’avoir des contacts avec le C.F.L.N (Comité

Français de Libération National), et seulement avec le Général Koenig que De Gaulle

avait nommé à la tête des F.F.I (Forces Françaises de l’Intérieur).

Par ailleurs, l’administration des zones libérées serait assurée par l’A.M.G.O.T (Allied

Millitary Government of Occupied Territories) Gouvernement militaire alliés des

territoires occupes.

Les Américains avaient prévu le plan A.M.G.O.T soit :

- Etablissement d’une monnaie dictée par l’Amérique

- Mise en place de représentants sous le contrôle américain (plan

Roosevelt).

C’est seulement le 12 août 1944 que la 2ième division blindée, formée à Rabat,

débarque en Normandie.

De Gaulle atterrit à Northolt le 4 juin à 6 H 00 pile, et est accueillit par Duff Cooper

avec garde d’honneur et Marseillaise.

Churchill accueillit De Gaulle dans son quartier général avancé « à bord d’un train »

et lui confirme le refus de Roosevelt de reconnaitre De Gaulle et son gouvernement

provisoire et la monnaie des alliés imprimée aux Etats-Unis !

Colère de De Gaulle et phrase historique de Churchill :

« Sachez le, chaque fois qu’il nous faudra choisir entre l’Europe et le Grand large,

nous serons toujours pour le Grand large. Chaque fois qu’il me faudra choisir entre

vous et Roosevelt, je choisirai toujours Roosevelt ! »

Les choses ont bien changé depuis !!

Churchill accompagna le Général à Southwick House le Q.G d’Eisenhower, qui met

au courant l’opération OVERLOR et la proclamation au peuple français.

Jour J

De Gaulle embarque sur « La combattante », le destroyer de la France libre le 14 juin

et débarque sur la plage, accueilli par les officiers d’Etat Major de Montgomery pour

les conduire à Bayeux où il reçoit un accueil chaleureux et s’adresse à la foule :

« Bayeux la première ville française libérée ».

De Gaulle repart pour Alger. Il arrive le 19 août au Q.G d’Eisenhower.

Le 22 août, le Colonel ROL Tanguy lance un appel aux armes.

Le 24 août, la première division blindée quitte la forêt de Rambouillet. La compagnie

du Capitaine Dronne dépasse Fresnes la Croix- du- Berry et à 21 H 30 les chars et

les Half-Tracks déboulaient place de l Hôtel de Ville.

Le 25 août, Paris était libéré.

De Gaulle se rend au Ministère de la Guerre pour une visite symbolique.

Le 26 Août passe en revue le régiment de marche du Tchad devant l’Arc de

Triomphe et franchit le seuil de Notre Dame.

Dans la zone sud, les opérations alliées se passent différemment.

Le 15 août 44, débarquèrent en Provence, et les ilots de résistance côtière sont

rapidement réduits.

Toulon et Marseille sont libérés par les divisions du Général De Lattre du 9ième DIC.

Dans la vallée du Rhune, la XIX armée allemande continue à se battre, malgré les

maquis des Alpes.

Les ponts sont détruits.

Je me dois faire deux remarques importantes :

1. Les ponts de Lyon :

Saône et Rhône

J’ai lu un « petit élément, fait sauter tous les ponts », or j’ai constaté, de visu que ce

sont les éléments allemands du génie qui ont placé les charges sous les ponts du

Rhône et depuis la tour de contrôle des sapeurs pompiers, rue Molière, j’ai vu le

spectacle tragique de tous les ponts qui ont sauté et nous calculions lequel sautait

entre l’explosion et le bruit (en nombre de secondes !).

2. La libération de Lyon

J’ai pu lire que le 3 septembre, la 1ère D.F.C, fusiliers marins en tête fait son entrée à

Lyon. Or, au début d’après-midi, le commandant Mazard qui commandait la brigade

me fait appeler et me dit :

« Il paraît que tu parles anglais. »

Réponse : « Oui commandant, c’est ma langue maternelle.»

« Alors tenue de feu immédiate, tu pars au sud de Lyon, avec « un premier secours »

et un fourgon suivra, et tu vas à 20 kms environ rencontrer les américains pour les

faire rentrer à Lyon, direction la Préfecture.

Aussitôt dit, nous partons.

A une vingtaine de kms et plus, arrêtés plusieurs fois par les allemands, nous nous

trouvons devant l’unité américaine...Je demande à voir l’officier... briefing...

questions, la résistance, position des Allemands, etc.

L’officier me dit : « très bien, vous allez monter sur la jeep du commandement,

équipé d’un fusil mitrailleur, 2 officiers à l’arrière et les blindés légers suivront ».

Je discute avec le chauffeur, un texan, accent prononcé :

« Tu as un fusil mitrailleur, si tu vois les allemands, tu tires, ils t’ont em....der pendant

4 ans, alors tu y vas.»

Un gars super marrant, qui me racontait sa vie, et qui ajoute :

« Et les filles à Lyon ? »

Je lui réponds :

« T’occupes, on va les mobiliser pour toi et tes copains... »

On a pris la route... des allemands qui levaient les bras.

« Tu vois, lui dis-je, je peux tirer, ils n’ont qu’une envie, être prisonnier... jeter leur

fusil.

Au fil des kms, la foule grossit ... l’explosion... les drapeaux sortaient des fenêtres...

Extraordinaire...

Arrêt à plusieurs reprises, le chef est venu me parler...

Tout est ok...

Une histoire simple, comme Lyon à été libéré... je l’ai vécu... le 3 septembre 1944 à

19 H 00. Nous étions à la Préfecture... Des américains, pas, pas les fusiliers marins...

Je passe le reste, le soir, la nuit, les autorités...

Le Lendemain, le Chef de Corps me demande :

« On a besoin d’un officier de liaison pour aller jusqu'à Berlin » m’a-t-il dit... « Je vous

demande d’accepter, votre anglais est très bon, vous repartez avec nous. »

Je lui réponds que je ne suis pas officier, il me dit :

« Ce n’est pas grave, tu seras mon officier de liaison. »

C’eut été une troupe française, j’aurais accepté de suite, mais j’avais un contrat

avec la Brigade jusqu’en décembre 44, alors... J’ai gardé les adresses, le souvenir,

C’était formidable...

Comme dernier souvenir important de la Brigade... cela à été l’incendie de l’Hôtel

Dieu, où dans les dômes, s’étaient réfugiés les miliciens... tout s’est embrassé... et à

40 mètres, au dessous du sol, posté sur la ceinture du Dôme, on a limité les dégâts

et le dôme s’est écroué sous nos pieds... on n’avait pas peu du vide... a ce moment

là...

Vint la libération, avec ses exactions, règlements de comptes, femmes tondues et

fusillades... pas très beau... !

1945

L’armée... convoyage de troupes vers le front...

Engagement dans le 43ième R.I.C, pour l’Indochine, et après 3 mois d’entrainement,

scorbut grave, hôpital militaire pendant deux ou trois mois à Cannes...

Et libération fin 45

A ce moment là, je rencontre mon cousin anglais, Peter Shaw, qui me dit :

« Tu sais, j’ai été le premier char anglais à débarquer à Courcelles sur Mer. En

réalité, j’étais le troisième, mais le premier qui servait de plateforme est resté au

fond, le deuxième a pris un obus et a été mis hors de combat. J’ai été le troisième,

Grâce à Dieu ».

Il est venu pendant 20 ans prendre son café au restaurant qui était devant la plage !!

C’est ça les anglais...

UN AUTRE CHAPITRE COMMENCE...

U

 

 

Equipe du matin 5 H 30 - 13 H 00, comme simple ouvrier... cours de l’après midi et

du soir, une mère à aider.

La vie, c’est ainsi.

Mais j’ai eu la satisfaction en 4 ans, d’obtenir mon grade d’ingénieur et la société qui

était la première société française de machines outils, m’a considérablement aidé

pour suivre en en plus deux écoles :

- L’Ecole supérieure d’ingénieur et technicien de machines outils.

- L’Ecole d’organisations scientifique du travail...

Les deux fois major de promotion... dû au travail...

En 1949, j’ai eu l’immense honneur de faire partie de la première mission

économique de la machine outil aux Etats Unis, plan Marshall.

Durée 3 mois, mission de productivité, avec 19 autres participants, et visite de 49

usines.

Nous étions à peine sortis de la guerre et restés à des principes et une terminologie

technique basée sur l’école classique Taylor, Fayol.

La découverte, c’était non seulement la productivité mais efficacité, la recherche,

l’innovation.

Il y avait un tel fossé entre nous la France, l’Europe et les Etats Unis, que l’on avait

compris pourquoi l’Amérique avait gagné la guerre, et dans un pays qui n’avait pas

connu ni combats, ni bombardements. Et il faut dire que la première industrie de

base, c’était la machine outil qui fabriquait armes, avions, équipements, bateaux, etc.

Quand on connait les chiffres de ce qui a été produit, c’est colossal.

La guerre avait donné aux Etats Unis des privilèges énormes.

Voir les accords de Bretton woods soit les accords financiers internationaux, conclus

en juillet 1944 à Bretton woods (Etat de New Hampshire) entre 44 pays instaurant un

système monétaire international, favorisant le rôle du dollar.

Il faut reconnaître que le plan Marshall a sauvé la France et l’Europe occidentale à

un moment décisif, à évité la banqueroute et donné le coup d’envoi de l’expansion,

avec une aide de 8 milliards de dollars, soit 2000 milliards de francs.

De Gaulle quitte le Pouvoir en 1946, victime du régime des partis et ne revient qu’en

1958.

L’acte fondateur de l’Europe date de décembre 1963 quand De Gaulle et Adenauer

signèrent le traité de l’Elysée et se donnèrent une symbolique accolade, acte décisif.

Ce fut le Traité de l’Elysée.

C’était alors l’Europe des six :

Allemagne - Italie, les vaincus de la guerre

Belgique, Hollande, Luxembourg (Benelux) et France, soit le Traité de Rome, avec

comme piliers, l’axe Franco allemande et la politique agricole commune.

N’oublions jamais que c’est De Gaulle qui en 1944 à fait croire aux français qu’ils

avaient gagné la guerre et que la France appartenait au camp des vainqueurs !!

Alors qu’elle avait été vaincue militairement ! Et occupée pendant quatre années.

Il n’a pas été question dans ce texte de refaire l’histoire et de repartir sur des

références :

- De la séparation de l’Eglise et de l’Etat

- Les deux guerres mondiales

- de la défaite de 40

- Du régime de Vichy et de la Résistance

- De la période coloniale

-

toute l’immensité du Gaulliste,

Mais d’intégrer ce que j’ai entendu, vu et vécu dans mon univers d’enfant et d’adulte.

Je voudrais aussi ajouter, c’est important et primordial, le rôle de la famille.

Une femme intelligente, travailleuse et dévouée, acceptant les départs, les voyages à

travers le monde, 4 enfants, a qui j’ai sans doute du manquer, j’en suis conscient et

maintenant six petits enfants et je les aime tous, et quand ils partent de la maison

familiale l’été, les bras s’agitent des fenêtres et portières... l’au revoir et sans doute

l’adieu... un jour...

La loi de la vie...

MAINTENANT 2009 - 20010

L

 

 

’Europe, c’est 27 pays, l’Europe groupe 27 pays...

C’est 500 millions d’habitants.

Le Traité de Lisbonne approuvé et signé. 152 pages, 350 dispositions et protocoles,

59 déclarations.

Un P.I.B de 22,3% du P.I.B mondial avec 6,9% de la population mondiale, alors que

les Etats-Unis c’est 20,8% du P.I.B mondiale et 6% de la population mondiale, la

Chine, 11,4% avec 20% de la population mondiale, l’Inde avec 4,7% du P.I.B

mondiale et 17,1% de la population mondiale.

En ce qui me concerne, j’ai eu l’immense opportunité de me trouver de 1952 à 1973,

plus de 20 ans dans une société multinationale franco américaine « La société

Amtec France New Britain, ensuite Litton Industrie USA, dans la fabrication de

machines outils lourdes, avoir parcouru l’U.R.S.S, tout l’est de l’Europe, obtenu les

plus importants contrats en 1968 à Moscou, de machines outils, 495 machines, un

seul contrat, et aussi un contrat important de l’Usine Autovaz (voiture Lada) 1968 à

Togliatigrad, obtenu l’oscar d’exportation - 1er prix d’équipement remis par le 1

er

Ministre Michel Debré avec notre Président Georges Lopato et félicité par le Général

De Gaulle en 1968.

J’ai pu dans ce parcours, voir, visiter la plupart des pays, avec l’U.R.S.S, les pays

« frères ».

1961, j’ai été présent à l’exposition française à Moscou, très belle exposition qui a

duré 6 semaines

De plus, j’ai pu m’exprimer et faire en 30 ans, plus de 200 conférences techniques et

scientifiques, notamment à des P.M.E et public divers, reprendre plusieurs sociétés,

dont en 1985 pendant 7 ans, la société « ARCOA » à la Teste de Buch, près de

Bordeaux et Arcachon.

Enfin depuis 1995, comme conseiller du commerce Extérieur de la France, j’ai été à

l’origine à la Commission puis section des affaires européennes à Bruxelles qui a été

un travail passionnant et des rapports très proches avec la Représentation

Permanente de la France à Bruxelles et la Commission Européenne.

De plus, j’ai présidé, avec succès, l’association des experts européens pendant 10

ans, avec plus de 14 pays membres, dont la Roumanie, La Pologne, la Bulgarie, etc.

Je passe toutes les autres activités qui ont présentées pour moi beaucoup d’intérêt,

de rencontres et des amitiés.

Je n’ai nulle envie de me retirer « sous ma tante », et c’est avec intérêt et plaisir que

je continue à « être ».

Vivre et établir les contacts avec les hommes, les cultures, et aussi servir...

« Vivre jusqu’au bout »

J’arrive à la fin de mon dialogue, sans doute un peu long, parfois personnel, parfois

généraliste, mais en citant l’Europe, et oui, Victor Hugo :

« Nous aurons les grands Etats d’Europe, qui couronneront le vieux monde comme

les Etats Unis couronnent le nouveau ». Déjà...

Le 22 mai 2009, j’ai fait au cours d’un diner débat à Palavas Les Flots, une

conférence sur le « Bilan de la Présidence Française de l’Union Européennes -

Juillet, décembre 2008 ».

Je me dois d’en rappeler l’exceptionnelle qualité, grâce au Président Sarkozy.

Rupture de style, rupture de fond, la Présidence française de 2008 n’a ressemblé à

aucune autre :

Gestion des deux crises, Géorgie et crise financière, lutte contre le réchauffement

climatique, immigration, PAC, Europe de la défense, avenir du traité de Lisbonne, les

dossiers chauds n’ont pas manqué.

Il y aura un avant, et un après, une véritable renaissance Européenne, un bilan

largement positif.

 

La France a redonné à L’Europe une place à la hauteur de ses ambitions.

L’Europe est ancrée dans ce monde, avec une monnaie unique, des frontières

consolidées, un niveau de vie élevé et un potentiel technologique, même si les

impératifs d’indépendance, de souveraineté, de défense demeurent encore à

conquérir, l’Europe doit défendre son rang face aux Etats Unis et à l’émergence de

nouvelles grandes puissances mondiales.

Henri Kissinger, l’homme influent de la Maison blanche, pourra connaitre maintenant

le numéro de téléphone de l’Europe.

Mais leur Empire, bâti sur la guerre, le dollar, résistera t il aux tempêtes ? Les

Empires naissent, vivent et meurent...

Hitler 13 ans, Staline, 10 ans, mais 40 ans de pouvoir absolu, l’Empire devenu C.E.I,

avec moins de 140 millions d’habitants et un système qui perdure. Ne nous y

trompons pas, Alexandre Le Grand, moins de 20 ans, Charles Quint... On peut

réécrire l’histoire, l uchronie, les occasions manquées...

Lire « Les choix fatidiques », « Les dix décisions qui ont changé le monde » 1940-

1941

Il est passionnant de voir comment les choix de guerre se sont articulés.

Pensons à ce défi historique qui s’offre aux 500 millions d’Européens et on ne doit

laisser passer le train.

Ce serait inexcusable, et grave.

Bernard ROBERT

Diplôme d’honneur de l’Union Gaulliste de France

Conseiller du Commerce Extérieur de la France

Vice-président de la section des Affaires Européennes à Bruxelles.

Président d’honneur et international des Experts Européens Agrées.

n père qui meure tragiquement et mes études à terminer.
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