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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 08:38

Mon général, nous ne vous oublierons jamais!

Vive la République,

Vive la France!

 

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Published by Union des Gaullistes de France (UGF)
8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 16:20

PGM

 

Chers amis,

   

Le 8 novembre 1915, les Lillois peuvent lire cette affiche placardée dans toute la ville :

 

 

« AVIS: L'étudiant Léon Trulin, Belge, né le 2 juin 1899, a été fusillé ce matin à la Citadelle.Il a été condamné par le Tribunal de Guerre à la peine de mort, pour trahison de guerre pour espionnage.Le présent jugement est porté à la connaissance du public pour qu'il lui serve d'avertissement. Lille, le 8 novembre 1815. Le Gouverneur ».

 

Léon Trulin avait dix-huit ans. Il était né en 1897 et non en 1899 comme indiqué sur l'annonce. Lille, à l'instar d'autres villes du Nord et de l'Est de la France, est alors occupée par les Allemands, et pour le général gouverneur von Heinrich la date de naissance d'un traitre n'est sans doute qu'un détail.

     

La famille Trulin vit à Ath en Belgique avec ses huit enfants avant que le père plombier-zingueur ne meure prématurément. Pour faire face à la précarité qui les menace, Madame Trulin déménage en France , à La Madeleine puis à Lille. Dès l'âge de treize ans, le jeune Léon entre comme apprenti dans une fabrique de pelleteries et fourrures afin de soulager financièrement sa mère. Il se brise le genou au cours d'un accident du travail et subit une immobilisation longue de huit mois qu'il met à profit pour lire. Fasciné par les récits d'aventures, il s'exalte pour les héros légendaires et acquiert une culture rare dans le milieu ouvrier qui l'a vu naître. Sa convalescence terminée, il entre dans une usine de métallerie et suit des cours du soir en dactylographie et aux Beaux-Arts.

 

Le 3 août 1914, l'Allemagne déclare la guerre à la France alors même que ses troupes envahissent le pays. Léon Trulin n'est alors, selon Louis Delepoulle (1858-1944), président du syndicat d'initiative « Les Amis de Lille », qu'un « laborieux, un besogneux, qui n'est rien socialement. Il est à peine adolescent... Il est obscur, aime sa mère et les siens ».Pourtant, idéaliste et catholique, déterminé et patriotique, il gagne l'Angleterre en juin 1915, bien décidé à s'engager sous le drapeau Belge. Son apparence physique encore souffreteuse lui vaut un refus, mais un officier le repère et lui propose une mission de renseignements.

     

C'est sous le nom de la cellule « Noël Lurtin », anagramme de son nom, ou de « Léon 143 » que le jeune belge opère comme espion avec quelques amis âgés de quinze à dix-huit ans : André, Lucien, Marcel, Marcel, Marcel et Raymond qu'il embarque avec lui dans cette aventure. Sillonnant la Belgique de long en large, de la frontière française à la frontière néerlandaise, ils envoient aux Anglais des clichés des installations allemandes sur les territoires occupés. Une mine d'or pour la Triple Entente.

 

Naviguant seul, sans protection, dénué de formation comme d'expérience, vivant de ce que veulent bien lui concéder des sympathisants – on ne parle pas encore de Résistants, Trulin note dans son inséparable carnet ses émotions, ses impressions, ses pressentiments.Il se voit comme un gibier traqué. Il a du flair.

Une lettre à sa mère la veille de sa mort remémore son voyage éphémère : « J'ai bien souffert, pendant le mois de juillet, souvent sans feu, ni lieu, puis au mois de septembre la vie a changé. J'ai été un peu plus heureux, je me suis distrait pendant un mois (en Hollande, en Angleterre) puis de retour en Belgique, puis crac, voilà le malheur. Je me fais prendre par malchance à une demi-minute du territoire hollandais »…

 

En effet, une patrouille allemande l'a eu à la frontière belgo-hollandaise, le 3 octobre 1915, alors qu'il se glissait sous les fils barbelés électrifiés de la frontière avec son ami Raymond Derain. Une question de secondes. Le fruit du hasard ?Transférés à la Citadelle de Lille en octobre, les deux adolescents retrouvent leurs complices, leur bande de copains, et ces gamins attendent trois interminables semaines avant que ne soit délivré le verdict à l'issue d'une audience sommaire.

Condamné à mort, le chef du réseau remplit son carnet et des pages blanches destinées à sa mère, toujours écrit avec un « M » majuscule. Les mots édifiants implorent le pardon de sa chère Mère, tandis qu'il l'accorde à ses bourreaux : « Je meurs pour la patrie et sans regret. Simplement, je suis fort triste pour ma chère Mère et mes frères et sœurs qui subissent le sort sans en être coupables » ; « Je pardonne aux Allemands. J'ai fait mon devoir. (…). Chère Mère, j'espère que vous me pardonnerez avant de mourir ». Il la supplie de vivre pour ses frères et sœurs et de marcher la tête haute avant de rédiger son testament dans des déliés enfantins, attestation suprême de l'innocence de ce jeune garçon sacrifié : « À 5 h 1/4 belge, je lègue à ma Mère que j'ai peine à faire souffrir : 4 photos, 1 timbale, 1 montre-bracelet et un catéchisme ainsi que le linge propre et le sale que je n'ai pas encore lessivé ». Léon est le seul à tomber puisque le général von Heinrich, décide de commuer les peines de ses comparses aux travaux forcés ou à la réclusion. Seul Marcel Denèque, dix-sept ans, est gracié. Une lettre ultime à sa mère rapporte des propos équivoques : « Je vous demande de pardonner à D... Ce qu'il a fait, je lui ai pardonné, c'est la parole d'un condamné qui vous le réclame ». Bien possible que l'arrestation de Léon ne soit pas si fortuite…

 

Mort pour avoir photographié des tranchées, Léon Trulin finit sa courte vie dans les fossés de la Citadelle de Lille, tel un agneau immolé, tel un «adolescent chargé de gloire », selon les mots de l'avocat Philippe Kah, en 1932, dans Les Amis de Lille.

 

Albane de MAIGRET

 

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 09:21

 

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Chers compagnons et ami(e)s,

 

Après la Belgique, l'Italie, Londres et le Canada, le bureau national de l'UGF, est heureux de vous annoncer la création d'une délégation de notre association nationale, d'une quinzaine de personnes, en outre-mer et plus précisément à Wallis et Futuna.

 

Nous vous en dirons plus très bientôt.

 

Amitiés gaullistes

 

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Published by Union des Gaullistes de France (UGF)
7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 12:27

 

 PGM

Dans le discours qu'il prononçait aujourd'hui pour lancer les commémorations du centenaire de la grande guerre de 1914-1918, le président de la République a déclaré ce qui suit:

"La France doit avoir confiance en elle-même, en son histoire, en ses forces, en ses capacités, en ses atouts, en son destin".


Le bureau national de l'UGF salue ces initiatives fortes.

    P
Voici les principales annonces de son discours : 

La reconnaissance des fusillés de 14-18
"Je demande au ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian qu'une place soit accordée à l'histoire des fusillés au musée de l'armée des Invalides". Quelque 700 soldats français, désignés comme des traîtres, avaient été fusillés au cours de la Première Guerre mondiale.

72 pays invités le 14 juillet
Les 72 pays belligérants de la Première guerre mondiale seront invités au prochain défilé du 14-juillet

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 07:27

 

 

 

10ème RENCONTRES ET DEDICACES

 

Autour du LIVRE RESISTANT

 

SAMEDI 23 NOVEMBRE 2013-à partir de 14 heures

 

Dédicaceront leurs ouvrages :

 

 

 

Philippe André, Geoffroy d’Astier de la Vigerie, Marie-José Bernanose-Van Gheluwe, Roger Bourderon, Jean-Mathieu Boris, Jean-Louis Crémieux-Brilhac, Claude du Granrut, Jean-Christophe Derrien, Pierre Favre, Charles-Louis Foulon, Fabrice Grenard, Katy Hazan, Guy Krivopissko, Christine Levisse-Touzé, Georges Loinger, Eric et Brigitte Monnier-Exchaquet, Philippe Oulmont, Jean-Pierre Renouard, Jacques Semelin, Odile de Vasselot, Dominique Veillon, Frida Wattenberg, Sabine Zeitoun....

 

 

"Libération-Sud "

 

Entrée sur invitation

 

: à demander par téléphone ou courriel à MER

 

 

MÉMOIRE ET ESPOIRS DE LA RESISTANCE

 

L’Association des Amis de la Fondation de la Résistance - Déclarée loi de 1901

 

 

 

 

Pavillon de la Mémoire - Place Marie-Madeleine Fourcade 16-18 place Dupleix 75015 Paris Téléphone : 01 45 66 92 32 E-mail : memoresist@m-e-r.org

 

 

Site Internet : www.memoresist.org

 

 

A L’OCCASION DE CES RENCONTRES SERONT EXPOSEES QUELQUES TRES RARES PUBLICATIONS CLANDESTINES DU MOUVEMENT DE RESISTANCE

 

 

 

 

SALONS DE LA FONDATION DE LA RESISTANCE ET

 

de la Fondation pour la MEMOIRE DE LA DEPORTATION

 

30, Boulevard des Invalides Paris 7°

 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 19:25

 

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Malheur aux vainqueurs ! La France glorifie ses morts et oublie les survivants.
1918, Albert, employé modeste et timoré, a tout perdu. Edouard, artiste flamboyant devenu une « gueule cassée », est écrasé par son histoire familiale. Désarmés et abandonnés après le carnage de plus d'un million et demi de morts, tous deux sont condamnés à l'exclusion. Refusant de céder à l'amertume ou au découragement, ils vont, ensemble, imaginer une arnaque d'une audace inouïe qui mettra le pays tout entier en effervescence... Et élever le sacrilège et le blasphème au rang des beaux-arts.

 

 

 

 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 10:16

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Les 13 Compagnons de la Libération du Limousin au coeur d'une exposition au Musée de la Résistance de Limoges
Du 12 Octobre 2013 au 15 mars 2014, le musée propose un mozaîque de portraits représentants les 13 compagnons de la Libération,
tous nés dans la région, mais aux destins tous differents.
Huit de ces treize personnalités marquantes qui se sont illustrées au cours de la seconde guerre mondiale ont une histoire
qui se conjugue avec celles des Forces Française Libres.
Les cinq autres compagnons sont des membres de la Résistance Intérieure dont le combat s'inscrit en Limousin.
L'exposition est illustrée par 160 documents (photos, cartes, tenues...)
Exposition au musée de la Résistance de Limoges
7 rue Neuve Saint-Etienne
tel : 05.55.45.84.44
 
VENEZ NOMBREUX!
 
 
Christophe SENCIER
Chargé de mission UGF pour le Limousin

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 21:54

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Le week-end du 25 septembre, un artiste anglais, accompagné de nombreux volontaires, ont imprimé sur le sable des plages normandes, les 9.000 silhouettes de soldats ou civils morts lors des débarquement du D DAY!

 

C'est grâce à ce genre d'initiative que nous n'oublierons jamais!

 

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 19:15

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      (Photo Ouest-France)

Après la vague de mai 1968 et la victoire gaulliste aux élections législatives, le Général de Gaulle, président de la République depuis janvier 1959, et son gouvernement projettent de réaliser une réforme profonde des institutions. Cette réforme peut être analysée comme une tentative de réponse institutionnelle aux mécontentements exprimés en 1968. Dans ce projet de transformation des institutions, incluant le Sénat, une réforme régionale (ou réforme Jeanneney) est annoncée. Il s'agit de faire de la région une collectivité locale à part entière dans le cadre du découpage existant, en instituant un conseil régional, composé de conseillers "territoriaux", députés désignés par les conseils généraux et municipaux, et de conseillers socioprofessionnels désignés par les organismes dont ils font partie. L'objectif est que le conseil régional se charge de réaliser, d'entretenir et de gérer la plus grande partie des investissements collectifs (aux dépens, notamment des conseils généraux). Ses ressources proviendraient d'impôts transférés par l'Etat, de subventions, et de revenus du "domaine régional", assez mal définis. L'Etat se chargerait de mettre à la disposition des régions les moyens et le personnel nécessaires à la réalisation de leurs projets.

Pour donner le départ de cette réforme institutionnelle, Charles de Gaulle choisit de se rendre en Bretagne. Lors de ce déplacement, il souhaite également reprendre directement contact avec les Français après 1968, et rassurer les Bretons quant à leurs inquiétudes sur le plan économique Ce qu'il ne parvient d'ailleurs à faire que partiellement. Il arrive à Rennes le 31 janvier 1969, dans une ambiance mitigée, où il préside une réunion de la CODER (Commission de Développement Économique Régional, organisme créé en 1964). Le 1er février, il se rend à la base aéronavale du Ponant à Landivisiau, où l'on projette de baser des sous-marins nucléaires, puis à Brest et à Bénodet, où il reçoit un accueil chaleureux.

Le lendemain, il prononce un discours sur la place de la Résistance à Quimper, dans lequel il annonce le projet de réforme, ainsi que la tenue d'un référendum au printemps qui décidera de l'adoption ou non de ce projet. Il prononce également quelques vers d'un poème écrit par son oncle Charles de Gaulle en breton, après avoir rappelé la contribution de la Bretagne à la nation et à son unité. Il énonce ensuite les principaux points forts de la Bretagne, qui font d'elle une région dynamique, et qui pourront la faire sortir de son "retard du progrès", à condition d'être encouragés et développés, ce que la réforme régionale permettrait. De Gaulle insiste donc sur la restructuration et l'intensification nécessaire d'une agriculture familiale peu rentable, le désenclavement de la région, la fin de l'exode d'une population (premier excédent migratoire en 1965), la modernisation des industries et des chantiers navals, l'industrialisation pétrochimique à venir, la qualité de l'enseignement et de la formation. Autant de points qui visent à donner de l'espoir aux Bretons quant au développement économique de leur région.

Le projet de réforme ainsi annoncé et défendu est cependant rejeté au référendum du 27 avril 1969 par 53,17% des suffrages exprimés. Ce rejet, davantage dû au refus de la réforme du Sénat et à une prise de position contre de Gaulle qu'à la réforme régionale, assez peu évoquée pendant la campagne, provoque le retrait du général. L'échec du projet de réforme régionale n'empêche cependant pas la Bretagne de se développer rapidement, suivant une dynamique déjà engagée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, que De Gaulle reprit dans son discours de Quimper. Le rejet de ce projet provoque toutefois l'hésitation des politiques pour lancer de nouvelles réformes concernant les régions. Les institutions régionales que l'on connaît aujourd'hui ont été esquissées en 1972, et leur organisation approfondie à partir de 1982, et pendant toutes les années 1980.

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 12:00

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      L'UGF en pèlerinage en 2012.

 

 

IMPORTANT:

 

Adoptée par la France Libre face à la croix gammée allemande, la croix de Lorraine est choisie en 1972, comme emblème monumental du mémorial Charles de Gaulle de Colombey-les-Deux-Eglises.

 

 

Haut de plus de 44m, paré de granit rose et habillé de surfaces en bronze de 10mm d'épaisseur, l'ouvrage est édifié sous la conduite de Marc Nebinger et Michel Mosser pour être inauguré, symbole oblige, le 18 juin 1972, après 118 jours de travail sans relâche !

 

 

Mais, quarante ans plus tard et désormais au centre du parcours muséographique de Colombey -1 600m2 consacré à Charles de Gaulle et à son oeuvre- la croix subit les outrages du temps. Signée le 24 septembre dernier entre la Fondation du Patrimoine et la Fondation Charles de Gaulle, une convention permet le lancement d'une nouvelle souscription, cette fois en faveur de la restauration et de la mise en valeur de la Croix de Lorraine.

 

Le lancement officiel de cette opération se fera le 8 novembre 2013, veille de la date anniversaire de la mort du Général.

 

Nous vous en dirons plus bientôt!

 

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